L'ACCÈS À L'EAU POTABLE ET L'HYGIÈNE

Cet accès actuellement est très variable selon les lieux. Il existe des puits à ciel ouvert, trous béants de six à huit mètres de profondeur équipés d’une margelle en béton pour éviter la chute d’animaux, ouverts à tous les vents et autres nuisances aériennes ou infiltrées.
C’est ce dont disposent encore une partie des habitants et certaines écoles.
Les fonds rapportés par le projet de village d’accueil en tourisme solidaire ont permis, en 2005, d’équiper l’une des écoles d’un forage. C’est un captage en profondeur (60 m) avec un tube métallique étanche et une pompe à bras très efficace. Amélioration fondamentale.

Dans ce sens également, l’argent gagné par le village d’accueil a permis de construire deux ensembles de latrines publiques près de la place du marché à la sortie du village sur la route de BOUSSOUMA. Outre l’objectif d’hygiène publique immédiate, le CVD souhaite induire de nouvelles habitudes d’hygiène au sein de la population par la construction de latrines privées drainées. Et en effet de petites constructions du genre de nos cabinets au fond du jardin voient le jour près des concessions.

Il existe plusieurs forages comme celui-ci répartis dans différents hameaux du village. Mais leur nombre est encore bien loin d’être suffisant et les maladies, voire les épidémies, causées par la mauvaise qualité de l’eau, sont encore très nombreuses (Diarrhée infantile, parasitoses...).
Mais les progrès sont là. Le chef du village nous rappelait qu’il y a encore 10 ans les maladies dues au Ver de Guinée étaient très fréquentes au village alors qu’aujourd’hui plus personne n’en parle ! Très bon espoir donc....

Le coût d'un tel forage, en 2006, était de 4 2000 000 CFA (6500 euros environ ).

Grâce à de généreux donateurs privés, pour l'essentiel, et à l'aide du Conseil Général du Gard, un forage à été inauguré en novembre 2006 dans le quartier de Dogoré, lors d'une cérémonie très émouvante.
Ce forage a été réalisé par une société burkinabé, après la conclusion d'un contrat entre le CVD du village et Kouminto. Le CVD restant maître d’œuvre du projet.

 

Ce contrat engage le village sur la mise en place d’un comité de gestion de ce forage, qui met en place :

L’équipement de nouveaux quartiers en eau potable est à l’étude avec le CVD et les instances compétentes locales.